Et un grand Udaiii!! pour l organisation Indienne...

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Inde - Udaipur
de priscilla, le 23-12-2006

Et un grand Udaiii!! pour l organisation Indienne...

22
L'Inde, qui possède 15 200 km de frontières terrestres et un littoral de 6 100 km, est bordée au nord par la Chine, le Népal, le Bhoutan ; à l'est par le Myanmar (ex-Birmanie) et le Bangladesh ; à l'ouest par le Pakistan. Capitale : New Delhi, Superficie : 3 287 590 km2 (soit environ 6 fois la France).Population : 1 009 millions, soit plus d'un milliard d'habitants. - Monnaie : la roupie (Rp). 1 euro = environ 50 Rps.
- Langues : l'anglais et 15 langues officielles- Régime : démocratie parlementaire.
- Principales religions : hindous (82 %), musulmans (12 %), chrétiens (2,3 %), sikhs (2 %), bouddhistes (0,8 %), jaïns (0,4 %). - Revenu moyen : environ 814 Rps (16,3 €) par mois et par habitant. 31 % de la population vit en dessous du seuil critique de pauvreté. Près de 100 millions de personnes percevraient un revenu annuel supérieur à 1 500 US$ !

Après cette courte page de culture, nous reprenons notre récit à la journée d’hier, le 22, qui a commencé à 7h du matin et qui ne se terminera que le lendemain à 21H. Autant vous dire que cela a été une longue et éprouvante journée…
A 8h, je travaillais pour vous. Il fallait que je tape le texte de la journée d’hier au village Meo et que je prépare les photos (sélection et passage en basse définition). Nous voulions être à jour avant de partir pour l’Inde. A 10h30, je termine (eh, oui, ça prend du temps tout ca, qui d’entre vous croyez qu’on était en vacances ?).
On a couru au Cyber cafe habituel pour vous envoyer déjà une 1er partie des photos, mais il était fermé et comme il n’y a jamais d’horaires, c’est très pratique. Nous sommes allés dans un autre cyber, toujours en courant (on est à fond, dans notre genre). Ce cyber cafe est vraiment nul, mais pas le choix. Ces ordinateurs (vraiment pas récents), ont tellement de virus que ma clef usb ne pouvait être lue. La femme qui tient le cyber café, la retirée d’un coup du port usb et nous a détérioré les données, l’idiote !!! puis après la connexion Internet ne voulait plus fonctionné sur notre site… On a décidé de lâcher l’affaire, quant en partant elle nous a demandé un peu cher pour une mauvaise connection, 5min en temps et une clef détériorée… Je lui dis que nous paierons la moitié et encore c’est cher payé…et là elle nous dit de sortir et se met a jeter les sièges sue les bureaux en s’énervant et en criant toutes les injures qu’elle trouve…. Qui a dit que les Thaï restés zen quoiqu’il arrive ?
Après avoir quitté cette vielle folle qui ne connaît rien à l’informatique et qui devrait s’en tenir à ces 5 caniches (vous voyez la photo avec les caniches de dos devant un cyber, et bien c’est là), nous tombons sur un autre cyber café où nous vous envoyons les photos (qui ne s’ouvriront pas en fin de compte), elle nous a vraiment tout pourri madame caniche.
Nous n’avons plus de temps, nous rentrons en courant, bouclons les sacs, il est 11H30, et nous partons à l’aéroport.
Notre 1er avion aurait dû partir à 13h05, il a décollé à 13H30, il vous faire vite car nous avons 5 min pour changer d’avion avec le retard. Une fois arrivé au guichet, il nous annonce qu’il y a 15min de retard (nous avons couru pour rien). 2éme avion, embarquement à 14H15 au lieu de 14H. Puis attente dans l’avion, avec un décollage en retard d’un peu près 3 quart d’heure… Une fois arrivé à Bangkok, nous allons vite récupérer nos bagages qui mettent plus de 30 minutes à arriver…et rebelote on court avec le chariot pour nous enregistrer pour notre prochain vol qui doit décoller à 17h30, il est 16h45 !!! Une fois les bagages enregistrés, il nous reste 10 min pour changer notre argent, payer la taxe d’aéroport et faire la queue pour embarquer…1er partie éprouvante mais comme dit Cyril : « 3 avions sur 4 ». Nous n’avons rien eu le temps de manger jusqu’à présent.
L’avion est rempli d’Indien, ce qui nous met tout de suite dans l’ambiance, la musique diffusée dans les casques et indienne et la nourriture servie, aussi… Mais peu importe, il est 19h et nous avions vraiment très faim. L’avion met 5h un peu près et nous arrivons avec un peu de retard, car il y a du brouillard pour atterrir, il est 21h en Inde.
Et là, c’est le bazar qui commence. Les bagages qui n’arrivent qu’au bout de 45 min, puis il n’y a aucun panneau qui indique où se trouve le bus pour partir à l’aéroport des vols nationaux. Nous allions pour sortir de l’aéroport lorsqu’un garde me demande qui m’a donné la permission de sortir…. J’ai un peu du mal à me faire, tout d’abord à ce type d’autorité et deuxièmement, à l’Anglais avec l’accent Indien, c’est comme ci quelqu’un parlait sous l’eau, (cyril, lui compare cela à quelqu’un qui essaye de parlait alors qu’il mange un truc trop chaud…).
Bref , l’officier, nous renvoie d’où l’on vient, et nous sommes dirigés sans trop d’explication et après avoir montré 15 fois nos billets d’avions et 10 fois nos passeports, dans une pièce avec 4 indiens qui dorment et des wc, et surtout pas un panneau…
Nous voulions juste trouver notre bus…c’est mal parti
Au bout de 15min, nous demandons à l’Indien qui se trouve en face de nous, où se trouve l’arrêt de bus. Il nous répond qu’il faut attendre ici, et qu’il n’y a pas d’heure fixe.
Un homme enturbanné, arrive au bout de 30 min pour nous faire monter dans une vielle carcasse de bus, il fait froid dehors et un brouillard à couper au couteau. Il n’y a pas une lumière dans le bus. Et là, la circulation est incroyable, et notre pilote un véritable dieu des circuits F1. Il est 23H15, et la circulation est une anarchie complète, des klaxons, des embouteillages comme à paris à l’heure de pointe, sauf qu’ici chacun fait ce qui veut… C’est incroyable… Le plus incroyable, c’est de conduire un bus dans ce bazar… Je lui tire mon turban ! à ce sikh. Par contre à chaque fois qu’il ralentit, le moteur s’arrête, alors parfois il fonce, les portes du bus claquent, le moteur gronde, les pneus chauffent et nous fermons les yeux…Quand nous les rouvrons nous sommes passés et derrière nous c’est les voitures sont toujours aussi collées les unes aux autres dans tous les sens…Comment a t il fait ? l’élan s’était pour sauter par- dessus ?
Le ton est donné, l’Inde c’est le bazar. Après 10 km intense et une fois arrivé à l’aéroport des vols nationaux, les gardes ne veulent pas nous laisser rentrer car notre vol est prévu pour le matin et que là c’est le soir. Nous devions dormir dans des cabines payantes de l’aéroport mais comme il y a eu beaucoup de retard et qu’il est bientôt minuit, et qu’il faut faire le checking du prochain avion à 4h30, nous nous sommes dit que ce n’était pas la peine et que nous attendrions dans l’aéroport (enfin si on peut y rentrer !!!)
Ils nous disent d’aller plus loin au Manager room…Nous y allons sans trop savoir ce que c’est. Nous attendons encore 15 min, une fois notre tour arrivé, les gens continuent de nous passer devant, mince on est invisible ou quoi ?
Bref, je m’impatiente tout ca pour qu’ils nous disent de ressortir, car ici c’est pour louer, les fameuses cabines et qu’il n’y en a plus. Nous ressortons dans le froid, et je ne suis pas chaude pour attendre dehors en plein froid, jusqu’à 4h du mat’ avec tout nos affaires au milieu de gens qui errent dans la nuit. Je retourne voir le garde, je lui explique tout ca, insiste et ne lui laisse pas le choix parce que je vais arrive un moment où je mords. Il nous laisse enfin rentrer. Il n’y a qu’une pièce, avec des sièges où des Indiens dorment, allongés, et une échoppe qui vend café et samosas. Et à partir de ce moment - là, commence l’interminable nuit. Il y a un panneau d’information et dessus nous voyons que les gens qui dorment, attendent leur avion qui était prévu à 19h, il est minuit passé, et une voix annonce encore une heure de retard. Nous nous regardons, en espérant notre avion prévu à 5h ne sera pas en retard. Nous trouvons un banc de libre, entre les chaussettes d’un Indien qui dort à notre gauche et la tête d’un autre à notre droite. Il fait très fort dehors et il y a en plus la clim. à fond. J’ai un tshirt, un polo à manches longues et deux polaires dont un à capuche et j’ai froid. Cyril mange des samosas pour faire passer le temps comme il dit (voir superbe photo), lorsque vers 1H du matin, je m’endors, allongée sur le banc comme le reste des occupants. A 2H30, nous sommes dans le gaze, emmitouflés dans nos capuches, à regarder la pendule (comme le chante si bien Claude…), et à boire du café au triple emploi : ça réchauffe, c’est pas cher, ça réveille….
Vers 3h30 une annonce concernant le contrôle des bagages de notre vol, nous fait sauter de notre siège, nous rapprochant enfin de notre but. Nous arrivons dans une salle d’embarquement, la même pour tous les vols, sans un seul panneau. Notre vol comme les 6 autres vols prévus entre 5h et 8h, sont annoncés successivement, avec du retard, d’abords d’1 heure, puis de 2 et enfin annoncé pour 9h du matin, pour cause de brouillard. La salle d’embarquement et pleine à craquer. Le seul vendeur de café est assailli, il y a devant une queue de 60 personnes, qui ne cessera pas pendant toute la matinée, il n’y a pas assez de place pour tous, si bien qu’il faut, comme le reste des personnes arrivant, s’asseoir par terre sur du papier journal tendu par une Indienne à côté de nous. À 9h, ils nous disent que c’est ok, il ouvre la porte pour aller dans l’avion, et là nous découvrons un tel brouillard que nos ne voyons ni l’avion, ni la passerelle d’embarquement, pourtant juste à nos pieds. Du coup, ils renoncent et reviennent sur leur décision. L’avion est annulé. Cet avion devait desservir Jaipur et notre destination, Udaipur. Le personnel est dépassé, les indications pour la suite sont contradictoires, et ont à peine de sens. Nous suivons une famille Indienne, qui tente de trouver une solution à travers un aéroport qui déborde de personnes. Nous entendons dire qu’il va falloir prendre le bus, puis d’autre version. Impossible de savoir comment récupérer ses bagages, les gens se marchent dessus, ça hurle de partout… Il n’y a plus aucune organisation, les bureaux des compagnies aériennes sont surchargés. La famille Indienne nous dit d’aller au bureau de la compagnie car eux vont prendre le bus. A la compagnie, ils essayent de voir s’ils peuvent nous mettre sur le prochain vol de 14H. Un moment je vois nos bagages sur un chariot au loin, au milieu de la foule et d’autres tas de bagages empilés dans tous les sens. Cyril tente d’accéder à cet endroit pendant que je m’empresse de sauter sur la liste d’attente pour nous inscrire pour le prochain vol (nous ne sommes pas trop de deux…)
Puis nous allons de postes en postes pour tenter de récupérer une nouvelle carte d’embarquement. Une fois obtenue, et un peu plus rassuré d’avoir une place dans le prochain vol et ne pas avoir à repasser une nuit dans cet aéroport, je négocie deux bons, pour des petits-déjeuners gratuits. (Après tout, il est 10h, c’est bien mérité). Nous avons tous nos sacs, il faut traverser la foule, et monter un étage pour trouver un restaurant, vous l’aurez deviné, assailli…
Plus une place de libre. Nous attendons 20 min, lorsque l’on vient me voir pour me dire qu’il va falloir manger debout, mais impossible avec tous nos sacs de faire la queue avec ce monde et d’avoir des mains libres pour le self service. On nous dit qu’il y a une place pour moi alors, priorité aux femmes. Je lui réponds, que nous voyageons depuis hier matin, que nous n’avons pas dormi et que j’aimerais que l’on trouve une solution, qui a attendre encore un peu. Finalement, nous partageons la table d’une autre famille. Une fois le petit déjeuner avalé (à base de polenta pimentés au petit pois (ça met en forme), des œufs brouillés, des haricots à la sauce tomate et de pain de mie, avec de l’aspirine. (Car comme il n’y a pas de panneaux pour les vols, il y a des annonces, sans exagérer, toutes les 3 min, en indien (1er dialecte), en 2éme dialecte et en anglais, dans des hauts parleurs à fond, et cela depuis 5h du matin, pour tous les vols). Ensuite, il me faut trouver une solution pour prévenir l’hôtel pour qu’il me garde la chambre, seulement leur n) de tel est sur mon email. Après avoir couru partout, il n’ a pas de connection, ni de pages jaunes… Je retourne au guichet de la compagnie leur expliquant mon pb. Gentiment, ils me font venir dans leur bureau pour me laisser consulter mon mail et me laisse prévenir l’hôtel. À 12H, nous repassons au contrôle des bagages pour la 3éme fois, puis on enregistre nos sacs.
Nous sommes à nouveau dans la salle d’embarquement à attendre. L’heure de notre embarquement arrive, et il n’y a aucune annonce, au guichet, ils n’ont pas de renseignements à nous donner. Vers 13h45, on nous annonce du retard, et comme quoi, nous devons ressortir encore une fois de la salle d’embarquement pour aller prendre notre déjeuner. Nous ressortons, à nouveau, contrôle des billets et identités pour la 8éme fois. Une fois arrivé au resto, on nous dit de retourner vite fait à la salle d’embarquement, car le check in est entrain d’avoir lieu finalement. Nous repartons, 9éme contrôle des sacs à dos, contrôle des papiers. Une fois arrivé, l’embarquement n’a pas commencé. Et à notre habitude, nous attendons dans le vague.
Nous embarquons enfin à 14H45. Sauf qu’au lieu de décoller, ils nous servent le repas. Je n’avais jamais vu ça dans ce sens. Les gens n’avaient même pas terminé leur plateau, que l’avion commencé les manœuvres pour le décollage.
Nous avons enfin décollé à 15H30, pour arriver à Udaipur à 16h30.
Le soleil est bas, les couleurs du ciel sont douces à notre arrivé dans notre première ville du Rajasthan.
Udaïpur est la cité la plus romantique du Rajasthan, et comme nous sommes des romantiques… je plaisante. Cette cité a été fondé en 1568, par le maharana Udaï Singh II après le pillage de la ville de Chittorgarh par un empereur Moghol. L’architecture est fantaisiste parfois modeste et aussi extravagante. Udaïpur, labyrinthique ville blanche, se trouve très souvent dans la brume presque jusqu’à 14h, au milieu de collines et près du lac Pichola (4km de long sur 3 km de large). Avant d’arriver à notre hôtel qui se trouve dans la veille ville, il faut traverser la zone urbaine, qui pourrait s’appeler la zone pollution. Nous restons bouche bée, sur le trajet, première vision de l’Inde, nouveau pays, nouvelle ambiance. Beaucoup de gens disent, que dès le début on aime et l’on adore l’Inde ou l’on déteste de suite. J’ai choisi de ne pas être trop hâtive dans mon jugement, et je ne comprends pas comment il est possible d’en émettre un comme celui-ci dans un tel endroit. Toujours est-il, que cela fait 24h que nous sommes ici et je suis un peu déroutée tout de même. Cela ressemble aux quartiers pauvres et sales de Yangoon mais de la taille donc, d’une ville.
En fait je crois qu’il est véritablement difficile de vous parler de l’Inde, pour le comprendre il faut le vivre, plus que d’autres pays. Je pouvais vous parler de la Birmanie (quoique très déroutant pour un 1er pays), de la Thaïlande. Mais l’Inde (et cela ne fait que 3jours), n’est que la goutte d’eau qui fait déborder tout sentiments de vous - même. Vous ne savez plus si il faut rire, pleurer, sourire, froncer des yeux…Vous pouvez vous sentir mal à l’aise ici et parfois vous sentir sen pleine harmonie, comme vous ne l’avez jamais été. Comme je vous l’ai dit, c’est tout simplement déroutant et incroyable à la fois. C’est d’une saleté innommable et pourtant qui se fait oublier par la beauté des couleurs des saris dont sont parées les femmes. Les rues sont des labyrinthes, en bazar, tout est bancal, il y a des fils partout des déchets et pourtant l’architecture est splendide et vous fait oublier tout ceci.
Le mot misère n’est pas assez fort pour désigner ce que nous pouvons voir dans la rue, où parfois certaines scènes, des personnes entre autres, vous donnerons envie de pleurer, vos regards se croiseront, la personne va vous sourire, et après ca vous vous dites que quelque chose à changer dans votre vie, vous ne savez pas encore vraiment quoi, mais vous avez la certitude, que le retour en Europe sera des plus dur.
En tout cas Cyril se plait beaucoup en Inde, il adore le Bazar qui y règne et aussi la nourriture, où il a troqué sans trop de difficulté les nems contre les samosas. Il est difficile pour tous les deux de se faire au bruit incessant des klaxons, de la circulation anarchiste, de pouvoir se balader n marchant tranquillement dans les rues et à la pollution (le soir nous avons le nez noir, et cela nous fait tousser). Il y a plein d’animaux dans les rues, des vaches qui errent partout ici, se nourrissant des déchets dans la rue, des chameaux, des éléphants, des chèvres..et même des écureuils.
Ah oui, les Indiens sont les champions du doigt dans le nez. Ils rentrent presque un doigt entier, et peuvent tourner dans leur narine pendant plus de 5min, puis sans gêne le retire avec substance au bout, pour la jeter n’importe où (parfois il faut se décaler, être vigilant pour ne pas se la prendre), puis vous regarde pour recommencer dans l’autre narine. A l’aéroport , je devais bouger le chariot pour éviter le bombardement de nos sacs. Quel boulot !! Pardon pour les détails, mais nous devons être fidèle dans nos récits sur tout ce que nous voyons.
Notre hôtel se trouve près du lac Pichola dans les quartiers de Lal Ghat. La chambre une vue splendide sur le lac et les Haveli (demeures traditionnelles du Rajasthan richement décorée) qui le bordent. Notre hôtel est un Haveli d’ailleurs, nous en avons choisi un de moyenne catégorie (25 euros la nuit), pour deux nuits, le 23 et le 24. L’histoire de fêter noël, avec un vrai lit et une vraie salle de bain ! Et comme vient de me le rappeler Cyril nous avons aussi la vue sur le fameux hôtel où s’est tourné le fameux James Bond, Octopussy. Du coup, nous irons voir le film un soir sur les toits d’un Hôtel (Diffusé partout ici), cela un petit côté fun…
Nous dînons assis sur des coussins dans une alcôve de la terrasse de l’hôtel, donnant sur tous les haveli éclairés du lac, puis nous tombons comme des masses dans notre vrai lit avec de vrais oreillers bien moelleux.

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