Eh Zoo…vers le chaudron du diable

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Equateur - Banos
de priscilla, le 14-08-2007

Eh Zoo…vers le chaudron du diable

Nous avons commencé le zoo, par les oiseaux.
Malgré que le parc soit très vaste et en pleine nature avec des cages bien entretenues, nous trouvons certaines cages pas assez hautes pour que les oiseaux puissent voler à leur guise.
Nous découvrons deux sortes d’oiseaux que nous ne connaissons pas, le curinquingue et le galinazo rey.
Pas d’inquiétude, tous les animaux qui seront énumérés dans ce carnet sont en photos.
Le curinquingue mesure 50 cm et a une envergure de 1,22m et se trouve être un oiseau mythologique dans les villages Inter andins. On le trouve dans la cordillère des andes et dans la région inter andine en Equateur. Il se nourrit de carcasses d’animales, d’insectes et de reptiles. Il est en voie de disparition à cause de sa chasse illégale et de la destruction de son habitat.
Le Galinazo rey ou aussi appelé condor blanc, mesure 80cm et à une envergure de 2m. On le trouve au Mexique, en Argentine du nord et dans les zones tropicales Equatoriennes. Il se nourrit seulement de carcasses des animaux morts. Cette espèce est en danger à cause de la destruction de son habitat.
Nous avons ensuite été voir de plus petits oiseaux comme l’oiseau bleu, qui mesure un peu près 16cm. On peut le trouver du Mexique au Brésil, et dans les zones Equatoriennes tropicales. Il se nourrit de graines, de feuilles et de pulpe de fruits. Ils sont malheureusement chassés pour être des oiseaux domestiques.
Nous arrivons à notre préféré, le toucan, qui est vraiment très impressionnant. Celui - ci se nomme aussi toucan à cou blanc. Le toucan mesure 58cm et son bec, 15cm. Il vit dans le nord de la Bolivie, dans l’Amazonie du Brésil et de l’équateur. Il se nourrit de petits oiseaux, de graines et des insectes. Son espèce est en danger à cause de sa chasse pour ses plumes et son bec.
Le toucan andin mesure 50cm, vole vite mais en faisant beaucoup de bruit. Il vit dans les forêts Colombiennes et dans les Andes Equatoriennes. Il se nourrit de graines et de fruits sauvages. Il est proche d’être en voie de disparition.
Nous étions entrain de regarder tranquillement les perroquets, lorsque Cyril se retourne, sursaute, et me glisse dans l’oreille de me retourner, tout en faisant une drôle de tête.
Il y a une grosse masse grise qui ronfle tout près de nous, et en totale liberté.
C’est très impressionnant. Il s’agit d’un tapir, qui fait la sieste et qui ronfle.
Nous nous approchons doucement, peu rassurée, et puis finalement, nous l’avons caressé, ce qui ne l’a pas vraiment dérangé et plutôt arrangé. Il vit surtout dans la jungle mais aussi sur les pentes du volcan de banos entre autre.
Après avoir aussi vu toutes sortes de perroquets, et ce magnifique tapir, qui fut une superbe expérience, nous avons descendu un petit chemin, pour nous rendre vers les animaux.
Une courte visite de courtoisie au capibara déjà vu en liberté dans la jungle en Bolivie.
C’est le rongeur le plus grand du monde, ayant une queue de 2cm et pesant 50k. Il vit sur terre mais et aussi un excellent nageur ayant de longues apnées. Il se trouve dans toute la partie amazonienne d’Amérique du sud. Il est herbivore et il est chassé pour sa viande.
Ses voisins, les pécaris, sont en pleine discussion. Ils mesurent 1m, et pèsent entre 14 et 23k, et peuvent être très dangereux, lorsqu’ils sont en colères. Du coup, nous ne les avons pas interrompu. Le pécari se nourrit de poisson, de fruits et d’insectes.
Un salut au majestueux jaguar, allongé fièrement. C’est un animal discret et difficile à voir à cause des tâches de son pelage qui le camouflent. Son espèce est en danger à cause de sa chasse illégale. Il vit dans plusieurs zones d’Amérique du sud, dont les zones tropicales équatoriennes.
Après la grande classe du jaguar, c’est au tour des singes araignées de faire leur spectacle. Ils sautent partout, on dirait qu’ils sont élastiques…
Ils sont incroyables. Ils ont de longs membres et une longue queue (qui utilise comme un autre bras), qui leur donne l’apparence d’être une araignée. Ils mangent des fruits, des feuilles et des insectes. Son espèce est en danger à cause des destructions illégales des forêts et de sa chasse.
Incroyable, nous voilà près des tortues géantes des Galápagos, que nous ne pensions ne jamais voir, en n’allant pas au Galápagos.
La cage est mal fermée, du coup, je me suis discrètement glissée dedans pour aller leur passer le bonjour, et aussi pour que vous puissiez avoir une idée de leur taille.
Cette tortue mesure un peu près 1m50 de long et pèse 225kg.
Cette espèce ne se trouve, comme son nom l’indique que dans les Galápagos. Elle est végétarienne, et se nourrit de cactus, de feuilles et d’autres plantes grasses.
Un étrange animal s’active dans sa cage, sur notre chemin. Il est très beau et très étrange, avec un nom qui ne me dit rien. Le tayra ou tête de mate. C’est un animal souple et agile.
Sa queue mesure presque la même longueur que son corps.
Il vit dans les régions tropicales et subtropicales du Mexique et en Argentine du nord. Il se nourrit de mammifères, d’oiseaux et de fruits. C’est un animal vulnérable.
Voici le dernier animal visité, l’ours à lunette. Ils sont deux, entrain de jouer et de se mettre des claques affectives.
Son corps est long, son cou est court mais très large. Il pèse 150kg et mesure 1m 80.
C’est la seule espèce d’ours à vivre en Amérique du sud.
Il est végétarien, et il peut lui arriver de manger du poisson. Son espèce est menacée à cause de sa chasse illégale. Il a de belles lunettes noires comme son nom l’indique.
Après avoir passé une heure, à écouter les perroquets, à voir les ours jouer entre eux, le tapir imperturbable et les singes faire les acrobates et des singeries, nous avons repris le chemin de Banos, le temps est dégagé, c’est la première fois depuis notre arrivée.
Nous avons marché nos 6 bornes ce matin, et il est 15h, lorsque nous arrivons dans le centre de Banos. Nous avons vite déjeuné et rejoint nos amis, qui ne vont toujours pas très bien, mais qui veulent absolument faire la cascade du paillon del diablo, car ils partent de Banos, demain dans l’après – midi.
Nous avons pris un bus, et au bout de 20min, nous descendons dans le village de Rio verde. Le temps a changé en 10min, et à notre arrivée, il pleut des cordes.
Nous traversons une partie du village, puis arrivons à un petit chemin qui descend à travers une nature luxuriante, avec de petits cours d’eau. Malgré la pluie, la gadoue et le chemin glissant, le cadre est superbe.
Au bout de 20 min, nous arrivons au Paillon del diablo (chaudron du diable), les chutes les plus célèbres du pays. Nous avons dû passer un pont branlant, du coup limité à 5 personnes. Il est tout rafistolé et il manque même des bouts de planches à certains endroits, ce n’est pas très rassurant, et cela se voit à ma tête sur la photo.
Les chutes sont belles, mais après les chutes Iguazu, nous serons à nouveau émerveillés par des chutes si un jour, nous faisons les chutes Victoria ou Niagara.
Il y a un autre chemin, qui mène encore plus près des chutes, si près que le bouillon vous éclabousse. Nous sommes trempés en repartant, avec une pluie qui s’est remise à tomber.
La nuit est entrain de tomber, lorsque nous reprenons le chemin glissant et qui grimpe. Nous avons mis une demie - heure pour rejoindre la route principale puis au bout de 5min, dans la nuit, nous avons attrapé un bus sur le bord de la route qui partait pour Quito, qui fera un stop a Banos. Il est plein à craqué, et il y a déjà 10 personnes debout dans le couloir, plus nous, cela fait 14. La route est mauvaise, et c’est un véritable exercice d’équilibre, pour ne pas tomber, car une main suffit à peine pour se tenir, avec les virages et les coups de feins secs. L’autre main, servant à tenir son sac face à soi, pour ne rien se faire voler.
Ils ont continué de charger des gens, et nous n’étions pas beaux à voir en arrivant, tout humides et collants, mais heureusement, ce n’était que 20 min.
Il est 20h, à notre arrivée. Nous avons filé à l’hôtel pour une bonne douche chaude, car nous sommes frigorifiés.
Demain, le 15, nous partons faire une matinée de cheval sur les pentes du volcan, pour écouter et observer son activité.
Les photos de Banos sont en ligne.

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