1 rêve, 9 mois de préparation, 284 jours, 40 semaines et demi, 14 pays, 4 continents, 3 langues parlées, 8 langages différents pour les formules de politesse, 41 avions (15 compagnies), 93 heures de vol, 70 atterrissages et décollages, 279 heures (de bus et de trains), 150 heures (de taxi, rickshaw, jeep, calèche, pousse-pousse, van, 4X4), 39 heures (de bateaux ou pirogues), 17 h à dos de : (chameaux, éléphants, yacks, mules et chevaux), 3 snorking au milieu de 10 requins et raies, 2194 km parcourus en Nouvelle Zélande, 40 tampons de passeports, 4 visas, 13 monnaies différentes, plus de 8300 photos (dont 4373 sur le site), 167 récits, 9 engueulades, 95 lits différents (dont 3 nuits en aéroports, 10 nuits en bus, 1 nuit en train), 1 nuit dans le désert et 3 nuits dans la jungle), 7 boites d'Imodium, 1 morsure de serpent, 4 intox alimentaires, 1 bouteille de synthol, 5 vaccins et 1 conclusion...
Incorrigibles ces voyageurs, ils en mettent du temps à envoyer leur dernier carnet…
Nous avons donc quitté Quito le 21, avec un dernier taxi au compteur trafiqué pour nous rendre à l’aéroport.(...)
Pendant l’attente de notre avion, j’ai été convoqué avec trois autres personnes, par une brigade d’Interpole avec leurs chiens, sur les sacs, qui nous regardent sans le moindre sourire.
(...) Il fait un temps exécrable lorsque nous survolons Paris, il pleut des cordes.
De plus Elodie a tout prévu comme d’habitude, entre le GPS et une voiture break empruntée, pour tous nos bagages.
Julie nous a accueilli comme des rois, entre champagne, saucisson, petits plats succulents, framboises…
Nous avons mis 1h30, pour monter au point de vue Bellavista, où nous jouissons d’une vue splendide sur tout Banos, où une grande croix blanche domine la ville.
45 min après, soit 1km de montée, raide, nous arrivons près de la vierge, avec une superbe vue sur le volcan tungurahua. C’est la première fois depuis notre arrivée à Banos, que nous pouvons voir son cratère un peu près dégagé. Notre patience et l’ascension a porté ses fruits, et 10 min après, nous avons la chance d’assister à une explosion, avec un nuage gris qui est sorti, puis qui a pris de l’ampleur dans le ciel comme un petit champignon atomique.
Nous prenons notre petit – déjeuner sous la pluie, et comme la journée commence mal, l’ordinateur que j’utilise pour internet et mettre à jour le site à un problème, ce qui a effacé tout le dossier photo d’équateur.
Nous commençons à gravir le flanc du volcan Tungurahua. Il y a un tel brouillard, que par moment, nous ne voyons même pas le cheval qui se trouve devant nous. Sur le chemin, nous entendons les grondements du volcan.
Après 20 min de marche, nous sommes à 3000m, et nous arrivons sur un sol recouvert de cendre, avec tout autour de nous, un paysage de désolation, entre les ravins creusés à cause des coulés de lave, le reste des arbres brûlés depuis la dernière éruption et les pierres grosses comme des rochers, dispersés, après avoir été éjectées du cône lors de la dernière éruption.
Nous sommes arrivés à Otavalo en fin d’après-midi, après 2h30 de bus dès plus local…
Vers 7h15, les étales ne sont pas encore tous en place et pourtant le marché paraît déjà immense.
Le marché se remplit au fur et à mesure, avec les stands d’artisanats, les vendeurs de légumes, les cantines, les chariots ambulants d’abats, de pomme de terre et de beignets frits, de maïs grillés et les vendeuses avec leurs sots de fraises ou de raisins….
Les vendeurs nous appellent vers leurs stands, avec un Amigo ou un Amiga, annoncent un prix exorbitant et ensuite nous demande de donner notre prix…
De retour à Quito, après 12h30 de bus. Nous avons laissé Puerto Lopez sous la pluie, sans trop de regret, à part pour l’accueil de la famille Brésilienne et ses animaux.
Nous avons goûté les beignets (genre pet de nonne), servit avec du miel, appelé « Pristinos »,les boules à la noix de coco enrobée de chocolat, appelée « saboros borrachos », des boules au sucre toutes vertes, avec un genre de pruneau dedans, appelée « Hygos enconfitadas », des carrés de Dulce de leche, des Tamales (rouleau de maïs farci enroulée dans une feuille de maïs et cuit à la vapeur) et le tout, arrosé de la cola morada...
Les baleines à bosse font un périple des plus difficile, mais très prévisible. Tous les ans, ces mammifères entreprennent en groupe, l une des plus longues migrations du globe.
La traversée, de l antarctique ou ils se nourrissent en été, vers le lieu de leur reproduction sur l Equateur, prend environ 5 semaines.
A leur arrivée, c est la fête, les males courtisent les femelles, avec des coups affectueux, des salto et des chants.
Apres 3 quart d heure de bateau, nous apercevons nos 2 premières baleines à bosse, à moins de 100 mètres. Puis une queue, des jets d eau et des saltos fabuleux…
Nous avons été surpris par une baleine qui est sortie juste devant notre bateau…
C était assez spectaculaire car nous avions une très bonne place avec Cyril, justement à l´avant.
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